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Culture et recherche – revue du ministère de la culture

Un article consacré aux logiciels Rekall et MemoRekall vient d’être publié dans la revue du Ministère de la Culture, Culture et Recherche, n°137. Il s’agit d’un numéro spécial consacré à la recherche, à la formation et à l’innovation. De très nombreuses initiatives y sont présentées.

La revue est consultable ici.

Et voici sa présentation :

Le dossier de ce numéro est conçu dans le prolongement de la nouvelle stratégie de recherche affichée par le ministère de la Culture pour les années 2017-2020. Il souhaite illustrer, par des projets dans les différents domaines de la recherche culturelle et par les actions engagées par l’ensemble des acteurs – services et établissements du ministère, laboratoires qu’il soutient, organismes partenaires –, les dynamiques en cours et les enjeux les plus prégnants.
Les contributions sont regroupées selon quatre axes qui renvoient aux priorités de la nouvelle stratégie ministérielle de recherche : promotion de l’interdisciplinarité, élargissement du dialogue entre recherche et société, affirmation de la recherche culturelle française dans l’espace européen et international de la recherche, place accrue de la formation à la recherche dans les cursus de l’enseignement supérieur, et plus particulièrement de l’enseignement supérieur Culture.
Ce dossier met aussi en évidence le rôle du ministère de la Culture comme promoteur de l’innovation artistique et culturelle.

 

Séminaire épistémologies et pratiques de humanités numériques – 18 mai – CNRS

J’ai le plaisir d’intervenir vendredi 18 mai dans le séminaire « Epistémologies et pratiques de humanités numériques » à l’Institut des Sciences de la Communication du CNRS.

« Mesurer Merce Cunningham : Que peuvent apporter les culture analytics à l’étude des arts de la scène ? ».

Geneviève Cron (Sciences Po) discutera la conférence.

Comment la transformation des traces du spectacle vivant en données permet-elle de renouveler l’analyse historique et esthétique des arts de la scène ? En s’appuyant sur les méthodologies propres aux Culture Analytics, je propose un exemple à partir de Merce Cunningham. Que pouvons-nous apprendre sur Merce Cunningham, l’un des plus grands chorégraphes du 20è siècle, grâce à ce type d’approche ? D’une longévité exceptionnelle, la carrière de Merce Cunningham s’étend sur sept décennies, de sa première création en 1938 à sa mort en 2009. Les données réunies concernent la distribution des spectacles, leur documentation dans les « dance capsules » ainsi que la vie de la compagnie. Le corpus comprend 183 chorégraphies réparties de 1938 à 2009, dont 86 Dance Capsules, et 347 personnes différentes. A partir de ces éléments, pouvons-nous identifier des traits typiques, des caractéristiques propres à l’histoire et la vie de la compagnie, à l’esthétique de Cunningham et aux stratégies de documentation des œuvres ? La communication présentera les premiers résultats de cette exploration, menée en partie avec des étudiants dans le cadre d’un cours d’introduction aux humanités numériques d’un master en arts.

infos : https://movi.hypotheses.org/228

Rewind, une nouvelle collection de livres numériques dédiée à l’histoire du théâtre

Je lance une nouvelle collection de livres numériques sur l’histoire du théâtre, intitulée REWIND, avec Subjectile.

Les deux premiers livres sont :

  • Meyerhold, Le Cocu magnifique, avec une introduction de Béatrice Picon-Vallin, des traductions de textes de Meyerhold sur la biomécanique, ainsi que plus de 40 documents iconographiques provenant du musée Bakhrouchine et de la collection de Béatrice Picon-Vallin.

  • Kantor, La Classe morte, introduction et traduction de Marie-Thérèse Vido-Rzewuska, plus de 50 photographies de Jacquie Bablet, en grande partie inédites.

Vous pouvez les découvrir au format epub, pdf et mobi via le site internet de subjectile : http://subjectile.com/rewind/

Pour pouvoir être diffusé vis à vis du grand public, et notamment des étudiants, le prix de vente est de 4,99 euros.

Merci à tous ceux qui ont contribué à l’aventure : aux auteurs, à Corinne Peñaherrera Leconte pour le secrétariat de rédaction, Mylène Boyrie et Emeline Brulé pour le graphisme, Anne Marie Thouin pour le dessin de couverture.

 

L’art des données / les données de l’art #3 – 5/03/18 – MESHS – Lille

Lundi 05 mars 2018, 16h-18h

Antoine Courtin, Responsable de la Cellule d’ingénierie documentaire, Département des études et de la recherche, Institut national d’histoire de l’art (INHA) et Albertine Meunier, artiste.

L’art des données / Les données de l’art est une série de conférences initiée par Clarisse Bardiot (Université de Valenciennes). Chaque rencontre fait intervenir un chercheur en histoire de l’art et un artiste. Leurs réflexions se croisent autour des enjeux liés aux données dans leurs pratiques respectives.

Digitizing Art History & Computational Art History : État des lieux des pratiques et expérimentations ; regards croisés entre la France et l’étranger
Antoine Courtin, Responsable de la Cellule d’ingénierie documentaire, Département des études et de la recherche, Institut national d’histoire de l’art (INHA)

Il est possible de distinguer – comme l’évoque Johanna Drucker dès 2013 – deux modes d’apports principaux de l’émergence du numérique dans la recherche en histoire de l’art; à savoir d’une part une histoire de l’art enrichie par la mise à disposition de grands corpus numérisés (Digitizing Art history) et de l’autre une certaine histoire de l’art outillée grâce à l’utilisation d’outils d’analyse computationnelle ou de traitements automatisés. En s’appuyant sur cette distinction, la séance tentera d’évoquer dans un soucis de correspondance entre la France et l’étranger, les pratiques déja installées mais également les nouvelles tendances de l’année 2017.

Ainsi, sera abordée l’articulation – aujourd’hui au centre de nombreux projets à l’international – entre les projets de recherche en histoire de l’art et les GLAMs (galeries, Librairies, Archives and Museums) autour de l’ouverture des contenus numérisés, à la fois dans sa mise à disposition comme matériaux de création, et de son intégration dans des interfaces compréhensibles pour l’humain et interprétable pour un système informatique. Mais également l’approche computationnelle mobilisant les sciences dites fondamentales et l’histoire de l’art, bien que déjà ancienne, notamment pour la restauration d’objets et la connaissance physique des objets, le New AGLAE du C2RMF en est un exemple frappant, a pris ces deux dernières années un nouveau tournant autours de la donnée avec les avancées du Deep Learning.

En somme, il s’agira d’exposer les les axes forts qu’animent cette communauté de pratique au sein des Digital Humanities et d’en évoquer également les questionnements qui lui sont propre en reprenant la légende de la figure n°1 du dernier article de Georg Schelbert : «No digital art history in the digital humanities? ».

 

 

DataDada

Albertine Meunier, metteur en scène et directeur artistique de Bravo Zoulou

Albertine Meunier pratique l’art dit numérique depuis 1998 et utilise Internet comme matériau de création. Elle explore l’essence d’une poésie, d’une esthétique du numérique et des réseaux. Elle cultive les formes simples, minimales, semblant parfois «bricolées», volontairement loin de l’hyper-technicité de certains dispositifs numériques. Ces travaux questionnent, autant de manière critique que ludique, les grands acteurs de l’internet tel que Google, Twitter ou Facebook et le nouveau monde qui nous entoure.

Albertine Meunier tente dans ses recherches et pièces créées à révéler l’invisible ou la poésie des choses numériques. Elle donnera un aperçu de ses productions artistiques ancrées sur le sujet de la Data.

Casino Las Datas, Albertine Meunier, 2017

 

salle 1, MESHS

informations disponibles sur le site de la MESHS

 

L’art des données / les données de l’art #2 – 5/02/18 – MESHS – Lille

Lundi 05 février 2018, 16h-18h

Halory Goerger, Metteur en scène, et Clarisse Bardiot, Université de Valenciennes

L’art des données / Les données de l’art est une série de conférences initiée par Clarisse Bardiot (Université de Valenciennes). Chaque rencontre fait intervenir un chercheur en histoire de l’art et un artiste. Leurs réflexions se croisent autour des enjeux liés aux données dans leurs pratiques respectives.

Les données des arts de la scène
Clarisse Bardiot, Maître de conférences à l’Université de Valenciennes

Dans les traces qui nous restent des spectacles, quelles données pouvons-nous collecter et analyser afin d’en retracer l’histoire et d’en mener l’analyse esthétique ? Autrement dit, quelles sont les données des arts de la scène ? Ou encore : comment la transformation des traces en données permet-elle de renouveler l’analyse historique et esthétique des arts de la scène ? Ces réflexions s’inscrivent dans un questionnement plus large sur lesTheatre Analytics, soit l’analyse des arts de la scène basée sur les données grâce à un traitement algorithmique et à la visualisation des données. Tous les champs des arts de la scène sont concernés par cette nouvelle approche, qu’il s’agisse d’histoire, de littérature ou encore d’analyse des oeuvres.

Si je mène différentes expérimentations dans ce champ, notamment sur les traces numériques des processus de création avec le logiciel Rekall, j’ai souhaité m’intéresser à un jeu de données a priori « assez » simple et accessible : celui des distributions des spectacles, issu d’une trace documentaire en général bien archivée, soit les programmes des théâtres. La première tentative d’analyse porte sur la carrière et l’œuvre de Merce Cunningham.

Le « réseau Cunningham », visualisation réalisée avec Gephi. © Clarisse Bardiot

 

Écrire de la poésie dans Excel : les données de l’écriture de plateau
Halory Goerger, metteur en scène et directeur artistique de Bravo Zoulou

Pourquoi est-il vertueux de baptiser les ordinateurs de régie ? Est-ce que les outils collaboratifs posent plus de problèmes qu’ils n’en résolvent ? Est-ce qu’on peut écrire de la poésie dans Excel ? A partir d’une sélection d’œuvres, on analysera le chemin parcouru par les données dans le cadre d’une écriture de plateau, de la naissance des idées à leur exploitation, en se demandant si la conversion de signal ne forme pas l’essence du rapport poétique qui anime notre travail. 

Halory Goerger conçoit des spectacles et des installations au lieu de construire des maisons ou de réparer des animaux, parce que c’est mieux comme ça pour tout le monde. Il travaille sur l’histoire des idées, parce que tout était déjà pris quand il est arrivé. Il a cofondé L’Amicale de production, dont il a assuré la codirection artistique de 2008 à 2016. Il développe depuis ses projets dans une nouvelle structure : Bravo Zoulou. 

Métrage Variable (2004) / Bonjour concert (2005) / &&&&& & &&& (2008) / Germinal (2012) / France Distraction / les Thermes (2012) / Corps Diplomatique (2015) / Il est trop tôt pour un titre (2016) / For Morton Feldman (2017)

Schéma de cablage vidéo de &&&&& & &&& © Robin Mignot

salle 1, MESHS

informations disponibles sur le site de la MESHS

 

L’art des données / les données de l’art #1 – 8/01/18 – MESHS – Lille

Lundi 08 janvier 2018, 16h-18h

salle 1, MESHS

informations disponibles sur le site de la MESHS

L’art des données / Les données de l’art est une série de conférences initiée par Clarisse Bardiot (Université de Valenciennes). Chaque rencontre fait intervenir un chercheur en histoire de l’art et un artiste. Leurs réflexions se croisent autour des enjeux liés aux données dans leurs pratiques respectives.

 

Watteau, Gersaint et le Pont Notre-Dame: une recontextualisation offerte par les technologies numériques
Sophie Raux, professeure d’histoire de l’art moderne, Université Lyon 2

Pont Notre-Dame, restitution en images de synthèse (Chromelight Studio, Claudio Gallego, Prosper Groux, www.chromelight-studio.fr)

Sous l’Ancien Régime, le pont Notre-Dame à Paris était surmonté de deux rangées de maisons délimitant une rue pavée, bordée de boutiques, abritant une soixantaine de marchands pour la plupart liés au commerce d’art et de luxe. À certains moments de son histoire, il a réuni une concentration de marchands de tableaux sans équivalent à cette échelle en Europe. Parmi ceux-ci, s’est imposé dans la première moitié du XVIIIe siècle Edme-François Gersaint, pour qui Jean-Antoine Watteau peignit, en 1720, la fameuse Enseigne de Gersaint.

L’intervention rendra compte des résultats d’une équipe de recherche interdisciplinaire, associant histoire de l’art, histoire urbaine et informatique, et ayant eu pour but de faire progresser l’étude de ce milieu socio-professionnel et de son environnement urbain, par le recours aux technologies numériques. L’un des objectifs de ce travail a été de redonner une forme de visibilité à l’environnement disparu d’un tableau singulier devenu l’une des grandes icônes de l’histoire de l’art afin de mieux en saisir le sens, ce dernier ne pouvant être dissocié de la destination et de la fonction d’origine de l’œuvre.

Plus globalement, dans cette étude de cas micro-historique, la visualisation de données et la restitution en images numériques ont été envisagées comme des outils d’analyse en histoire de l’art et non comme une fin en soi. La méthode aura eu le mérite de mettre à l’épreuve les sources, et de tester la validité d’hypothèses, pour aboutir à de nouvelles questions et de nouvelles propositions.

 

Sans titre (provisoire) : un projet d’installation générative à partir des données de Biosphère II
Hugo Deverchère, artiste actuellement en seconde année au Fresnoy

Diagramme présentant les différentes fonctions de Biosphère 2 ( CDO Venture LLP/University of Arizona Biosphere 2)

Que ce soit à partir de récits, de données collectées, d’images captées, fabriquées ou simplement trouvées, le travail plastique d’Hugo Deverchère a recours à des procédés de modélisation, de transposition ou de conversion. Dans une logique proche d’un processus scientifique constitué de prélèvements, d’enregistrements, de captations ou de reproductions, ses recherches forment un ensemble d’expériences qui sont autant de pistes possibles pour interroger et évaluer notre rapport au monde.

Sans titre (provisoire) est un projet d’installation générative permettant la production et le déploiement d’un récit de science-fiction sous l’influence de la mémoire et de l’imaginaire collectif d’un lieu : Biosphère II. Des images et un certain nombre de données captées en temps réel dans le centre de recherche sont à la fois retransmises, analysées et transposées en direct dans l’exposition, de sorte que cet ailleurs vienne avoir lieu ici. Archives et récits sont alors ré-agencés et réécrits par et dans ce contexte, produisant une nouvelle histoire du lieu, le récit d’un devenir possible.

Le projet d’installation met en jeu plusieurs axes de recherches technologiques. Le premier est lié aux formes de retransmission et de représentation en direct : il s’agit d’abord de recueillir des images et des données dans un lieu éloigné (Biosphère II, U.S.A) et de les diffuser/traiter en temps réel. Il est ensuite question de créer un programme informatique qui permette de générer un récit à partir d’un corpus de texte dont les règles de (ré)écriture sont affectées par l’analyse des données enregistrées dans le lieu.
Enfin, il s’agit d’activer en temps réel un certain nombre de dispositifs plastiques (vidéo, son, objets, images etc.) permettant le déploiement du récit au sein d’une installation prenant la forme d’un environnement.

 

Colloque international Le temps à l’épreuve des œuvres numériques / les œuvres numériques à l’épreuve du temps

Les 3 et 4 octobre prochains, j’aurai le plaisir de participer à un colloque sur le temps et les œuvres numériques, organisé par le Centre Interdisciplinaire d’Études et de Recherche sur l’Expression Contemporaine (CIEREC) de l’Université Jean Monnet. J’interviendrai aux côtés notamment d’Alain Depocas (DOCAM), Cécile Dazord et Atau Tanaka.

Programme :

MARDI 3 OCTOBRE 2017
MAISON DE L’UNIVERSITÉ – SALLE DES SPECTACLES

9.30 Introduction – Anolga Rodionoff (Université Jean Monnet)
Modératrice : Carole Nosella
10.00 Jean Dubois (Université du Québec à Montréal) La conservation allographique et autographique des arts interactifs : Le cas des œuvres à écran tactile de Jean Dubois (1996-2006)
10.40 Valérie Perrin (Espace multimédia Gantner) La conservation des œuvres d’art numérique à travers l’expérience de la collection de l’Espace multimédia Gantner
PAUSE
11.20 Clarisse Bardiot (Université de Valenciennes) Préserver les arts de la scène au temps du numérique
12.00 Lorella Abenavoli (Université Jean Monnet & Université du Québec à Montréal) So(g)nifier les silencieux tremblements du temps
DÉJEUNER
Modérateur : Vincent Ciciliato
14.30 Cécile Le Prado (Cnam, Enjmin, Cologne Game Lab) Œuvres ouvertes et disparition
15.10 Laurent Pottier (Université Jean Monnet) La préservation des œuvres musicales électroniques temps réel
PAUSE
16.00 Atau Tanaka (Université de Londres) Le corps comme instrument de musique

MERCREDI 4 OCTOBRE 2017
SITE DENIS PAPIN – SALLE 223

Modérateur : David-Olivier Lartigaud
9.30 Alain Depocas (Conseil des Arts et des Lettres du Québec) DOCAM : Documentation et conservation du patrimoine des arts médiatiques
10.10 Cécile Dazord (Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France ) Conserver, restaurer à l’ère de l’obsolescence technologique
PAUSE
11.00 Anolga Rodionoff (Université Jean Monnet) Le temps dans l’art contemporain
11.40 Rodolphe Olcèse (Université Jean Monnet) Temps contractés : surrection de l’archive dans le présent de l’œuvre
12.20 André Eric Létourneau (Université du Québec à Montréal) Le Musée Standard : les archives-créations télématiques de collectif “La société de conservation du présent”

Informations ici.

Colloque DH 2017 à Montréal

I will be in Montréal next week for the Digital Humanities Conference organized by ADHO.

« MemoRekall Video Capsules : a combination of both intra and inter-documentary approaches to address the documentation of performing arts. »

Following the Tate Modern, several museums have created since 2004 a department specialized in time-based media art. Time-based media artworks have duration as a dimension. Performances belong to them. Documentation is then crucial to preserve the works. Video-recording has a unique place among the documents, by the importance given to it and by the frequent criticism it has received. Two types of approaches are proposed to remedy weaknesses identified : intra-documentary (video annotation) and inter-documentary (links to other documents). After surveying these two strategies through recent examples, I will present MemoRekall, a webapp which gather intra and inter-documentary approaches in a unique HMI. Linked documents and annotations create a new document, a “capsule”. Far beyond the initial objective, MemoRekall can be used for many purposes and contexts.

Programme complet disponible ici

Subjectile à la foire du livre de Francfort avec le livre La neige n’a pas de sens

La neige n’a pas de sens sera présent au Salon du livre de Francfort. L’institut français, ARTE et le SNE l’ont sélectionné pour faire partie de l’exposition Machines à lire, Nouvelles expériences de lecture. La France est l’invitée d’honneur. Rendez-vous du 11 au 15 octobre.

L’art des données / Les données de l’art

Conférence à la MESHS le 4 avril 2017

Les données sont aujourd’hui un enjeu essentiel. En art, elles sont à la fois point de départ et matériau d’oeuvres contemporaines ainsi que de nouvelles methodologies de recherche. Nous proposons d’aborder cette question par un dialogue entre un artiste et un chercheur. Fabien Zocco, artiste diplômé du Fresnoy en 2016, présentera sa démarche basée sur les données, et en particulier ses créations à partir de twitter et google street view. Clarisse Bardiot reviendra sur le programme Culture Analytics qu’elle a suivi en 2016 à la UCLA (avec entre autres Lev Manovich) et les enjeux de ce nouveau champ disciplinaire pour la recherche sur l’art.

Cette première conférence se poursuivra par un cycle associant pour chaque séance un artiste et un chercheur sur l’année 2017/2018.

Image : Fabien Zocco, Threads, 2014