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Culture Analytics – Senior fellow à UCLA

http://www.ipam.ucla.edu/programs/long-programs/culture-analytics/

2016

My application has been accepted as a senior fellow for the Culture Analytics long program at UCLA / IPAM. During more than 3 months, I’ve learned the very up to date digital humanities methodologies, working with 40 researchers from arts and humanities, computer science and applied mathematics.

 

Description of the Culture Analytics long program : http://www.ipam.ucla.edu/programs/long-programs/culture-analytics/

« The explosion in the widespread use of the Internet and social media and the ubiquity of low cost computing have increased the possibilities for understanding cultural behaviors and expressions, while at the same time have facilitated opportunities for making cultural artifacts both accessible and comprehensible. The rapidly proliferating digital footprints that people leave as they crisscross these virtual spaces offer a treasure trove of cultural information, where culture is considered to be expressive of the norms, beliefs and values of a group. This program encourages the exploration of the unsolved mathematical opportunities that are emerging in this cultural information space. Many successful approaches to the analysis of cultural content and activities have been developed, yet there is still a great deal of work to be done. In this program, we aim to promote a vigorous collaboration across disciplines and devise new approaches and novel mathematics to address these problems of culture analytics, by bringing together leading scholars in the social sciences and humanities with those in applied mathematics, engineering, and computer science. »

Organizing Committee :
Tina Eliassi-Rad (Rutgers University, Computer Science)
Mauro Maggioni (Duke University, Mathematics and Computer Science)
Lev Manovich (The Graduate Center, CUNY, Computer Science)
Vwani Roychowdhury (University of California, Los Angeles (UCLA), Electrical Engineering)
Timothy Tangherlini (University of California, Los Angeles (UCLA), Scandinavian Languages)

General description of IPAM long programs :

« Long programs bring together researchers from mathematics and other disciplines, or multiple areas of mathematics, with the goal of facilitating collaborative, cross-disciplinary research. Senior, mid-career and junior researchers from around the world convene at IPAM for three months.  The long program opens with a week of tutorials, which are followed by several (usually four) workshops on topics related to the overall theme of the program, and a culminating workshop at UCLA’s Lake Arrowhead Conference Center. Between the workshops, the participants organize a seminar series and other activities. »

MemoRekall : une webapp gratuite et open source pour la médiation numérique des œuvres

www.memorekall.fr

2015-aujourd’hui

MémoRekall est la version extrêmement simplifiée du logiciel Rekall, à usage du grand public et des scolaires. MémoRekall permet d’annoter des captations vidéo pour réaliser des webdocumentaires autour d’une œuvre en agrégeant différents documents et en les commentant. Il s’agit d’une nouvelle approche du cahier pédagogique, de la captation vidéo et de la médiation avec les outils numériques d’aujourd’hui, dans une dimension créative et collaborative. Les internautes peuvent contribuer, seul ou à plusieurs, à la création d’une capsule.

Les annotations sont de deux natures différentes :

  • des documents (photos, textes, vidéos, sons, liens…) apparaissent au fur et à mesure de la lecture de la vidéo
  • des notes saisies « à la volée » viennent sous-titrer la vidéo.

Si le projet a été initialement conçu pour le spectacle vivant, son champ d’application est beaucoup plus large et peu concerner toutes les pratiques artistiques.

Il est possible d’utiliser MémoRekall de différentes manières :

  • Pour réaliser un cahier pédagogique multimédia

Un théâtre, un musée, une institution culturelle ou un artiste utilise MémoRekall pour créer et diffuser un cahier pédagogique sous forme de webdoc. Sont agrégés à la captation d’autres vidéos (une interview du commissaire d’exposition, un entretien avec l’artiste…), des documents iconographiques, des textes de références, des liens vers d’autres documents, etc. Soit tout type de document permettant une meilleure compréhension de l’œuvre. Il est possible de réaliser facilement plusieurs webdocs en fonction du niveau des élèves (primaire, collège, lycée) puis de partager le travail réalisé avec les autres partenaires accueillant cette œuvre (par exemple lors de la tournée d’un spectacle dans différents théâtres). Le cahier pédagogique est mutualisable entre les partenaires et devient une ressource commune.

  • Pour conduire une école du spectateur numérique

Avant ou après un spectacle ou une visite d’exposition, un atelier est organisé avec des scolaires pour qu’une classe (ou un groupe d’élève) réalise son propre webdoc sur une œuvre. Chaque classe propose sa propre lecture d’une œuvre, mise en forme dans MémoRekall, avec possibilité de diffusion sur les sites web de l’école, de l’institution ou de l’artiste. Cet atelier peut être réalisé par un enseignant ou par un médiateur. Il peut être l’occasion de multiples activités : recherche de document d’archives sur le net, création de documents multimédias, analyse d’oeuvres, rencontres avec les équipes artistiques, etc.

  • Pour éditer un webdocumentaire scientifique

A l’occasion d’une exposition, d’une rétrospective ou encore dans le cadre d’une stratégie éditoriale, un webdoc est réalisé sur une œuvre par un spécialiste (chercheur, conservateur, expert) à partir de documents d’archives ou de documents créés pour l’occasion. Ce webdoc est signé par un auteur, comme dans le cas d’un documentaire. Il s’agit d’une analyse de référence, qui peut ensuite être diffusée soit sur le site internet de l’événement et/ou de l’institution, soit sous forme d’application pour ios et android, soit sur des tablettes interactives dans le cadre par exemple d’une exposition, ou bien dans le hall d’un théâtre avant et après la représentation.

  • Pour simplifier la diffusion des œuvres

Aujourd’hui, lorsqu’un spectacle est accueilli dans un théâtre, la compagnie doit envoyer de nombreux documents à différents interlocuteurs pour transmettre des informations relatives à la production, à la médiation, à la technique, à l’accueil des publics, etc. MémoRekall permet de regrouper tous les documents nécessaires à la diffusion, avec la possibilité de les mettre à jour facilement. A partir du webdoc réalisé par la compagnie, une seule adresse permet aux différents interlocuteurs de récupérer les documents nécessaires à l’accueil du spectacle. Cet usage permet de gagner un temps précieux dans les échanges entre la compagnie et le lieu d’accueil. Ce faisant, tous les interlocuteurs ont eu un aperçu du spectacle via la captation vidéo.

MémoRekall a été testé par des classes de collèges et de lycée, des étudiants, des enseignants et des professionnels de la culture. L’accueil est enthousiaste : dès son apparition, des théâtres et des classes se sont emparés de MémoRekall pour leurs activités.

La webapp a été réalisée et mise en ligne en septembre 2015. Des articles et des communications sur cette expérience sont en cours de rédaction.

Projet conçu par Clarisse Bardiot en collaboration avec Buzzing Light et Thierry Coduys, production Subjectile et le Phénix scène nationale Valenciennes avec le soutien du Pôle Image Nord – Pas de Calais, du ministère de la Culture et de la Communication, de la Région Rhône Alpes, du Fresnoy, Studio national des arts contemporains et de MA scène nationale – Pays de Montbéliard, du Centre National des Arts du Cirque, de l’Institut International de la Marionnette.

Production cofinancée par PICTANOVO avec le soutien du Conseil Régional Nord-Pas de Calais, de Lille Métropole Communauté Urbaine, de la CCI Grand-Hainaut, du Centre National du Cinéma et de l’image animée.

Projet réalisé avec le soutien de la Direction générale de la création artistique, Ministère de la culture et de la communication.

Preservation and Access to Born-digital Culture | iMAL.org

Preservation and Access to Born-digital Culture
30 Octobre – 31 Octobre 2015 – Bruxelles

Avec: Erkki Huhtamo (FI, UCLA), Baruch Gottlieb & Philipp Tögel (DE, Vilem Flusser Archive), Emmanuel Guez (FR, pamal.org), Gaby Wijers (NL, Lima), Valérie Perrin (FR, Espace Gantner), Jon Ippolito (US, re-collection), Ben Fino-Radin (US, MoMA), John Langdon & Anna Henry (UK, Tate Modern), Céline Thomas & Chu Yin Chen (FR, BnF – Univ.Paris 8), Geoffrey Brown (US, indiana.edu), Clarisse Bardiot (FR/BE,rekall.fr), Olia Lialina (DE), Dragan Espenschied (US/DE, Rhizome.org), Klaus Rechert (DE, Univ.Freiburg – bwFLA), Jason Scott (US, Internet Arcade – archive.org).

Preservation and Access to Born-digital Culture | iMAL.org.

Atelier Rekall – Lille – 15 octobre 2015

BootCamp

Rekall, un environnement open source pour documenter, analyser les processus de création et simplifier la reprise des œuvres.

Jeudi 15 octobre 2015 – 10h-17h
MESHS, 2, rue des Canonniers, 59000 Lille

sur inscription

Formateurs : Clarisse Bardiot et Buzzing Light, concepteurs et développeurs du logiciel Rekall.
Chercheur associé : Nicolas Thély

Ce premier bootcamp dans le cadre du projet DORRA-DH (Développement d’outils et d’un réseau de la recherche en arts dans le champ des humanités numériques) propose un atelier-formation d’une journée au logiciel Rekall. Porté par Clarisse Bardiot (laboratoire DeVisu, UVHC) en partenariat avec Nicolas Thély (Équipe Arts : Pratiques et Poétiques, Université Rennes 2), DORRA-DH, réunit des chercheurs en arts plastiques, en arts de la scène, en muséographie ainsi qu’en sciences de l’information et de la communication. Le projet a pour objet la création d’un réseau de chercheurs en arts et humanités numériques basé sur le développement d’outils numériques. Les activités se dérouleront sur 12 mois à travers des séminaires ateliers, des enquêtes de terrain, et le déploiement du logiciel Rekall.

Rekall est un environnement open source pour documenter, analyser les processus de création et faciliter la reprise des œuvres. C’est un logiciel qui permet de documenter les spectacles et les installations plastiques, en prenant en compte le processus de création, la réception et les différentes formes d’une œuvre. Inspiré par l’approche des médias variables, Rekall a été conçu pour répondre aux difficultés rencontrées par les artistes lors de la reprise d’un spectacle dont les technologies sont devenues obsolètes et pour aider les équipes artistiques à retrouver les choix techniques et artistiques effectués d’une résidence à une autre. Un autre objectif était de répondre aux problématiques des chercheurs en arts de la scène confrontés à des problèmes de big data, c’est-à-dire à des ensembles de documents très nombreux nécessitant des outils de visualisation de données pour les analyser.

L’objectif de ce bootcamp est de proposer aux chercheurs en art une formation sur des outils numériques dédiés à leur champ de recherche, ainsi qu’un espace d’échange sur leurs propres pratiques et problématiques. La formation est ouverte à tous les étudiants (doctorat), enseignants-chercheurs, conservateurs et ingénieurs intéressés par les outils numériques en art et/ou impliqués dans un projet d’exploitation de telles archives. L’atelier est ouvert aux débutants. Les participants sont invités à apporter leurs sources (archives numérisées, vidéos, images, enregistrement sonores, textes…) afin de les utiliser durant l’atelier, ainsi que leur ordinateur personnel.

L’atelier est gratuit, mais l’inscription est obligatoire. Pour vous inscrire, merci d’utiliser ce formulaire. Les frais de déplacement et de restauration sont à la charge des participants.

Nombre de places disponibles : 15 à 20 places

Informations

MemoRekall : un nouvel outil pour l’annotation vidéo

Grâce au soutien du Ministère de la Culture et de nombreuses institutions culturelles, voici la version très simplifiée pour les scolaires et le grand public du logiciel Rekall, réalisée par le même équipe (Clarisse Bardiot, Guillaume Marais, Guillaume Jacquemin, Thierry Coduys).

MemoRekall est une application web libre et gratuite d’annotation et commentaire vidéo pour la médiation numérique.

Avec MemoRekall, expliquez facilement le contenu des vidéos. À n’importe quel moment de la vidéo, ajoutez une annotation, un document (une image, un texte, un pdf) ou une ressource en ligne pour préciser ce qui est rapidement évoqué. Le résultat est une capsule que vous pouvez publier où vous voulez.

Les annotations sont de deux natures différentes :

  • des documents (photos, textes, vidéos, sons, liens…) apparaissent au fur et à mesure de la lecture de la vidéo
  • des notes saisies « à la volée » viennent sous-titrer la vidéo.

Si le projet a été initialement conçu pour le spectacle vivant, son champ d’application est beaucoup plus large et peu concerner toutes les pratiques artistiques.

Il est possible d’utiliser MémoRekall de différentes manières :

  • Pour réaliser un cahier pédagogique multimédia

Un théâtre, un musée, une institution culturelle ou un artiste utilise MémoRekall pour créer et diffuser un cahier pédagogique sous forme de capsule. Sont agrégés à la captation d’autres vidéos (une interview du commissaire d’exposition, un entretien avec l’artiste…), des documents iconographiques, des textes de références, des liens vers d’autres documents, etc. Soit tout type de document permettant une meilleure compréhension de l’œuvre. Il est possible de réaliser facilement plusieurs capsules en fonction du niveau des élèves (primaire, collège, lycée) puis de partager le travail réalisé avec les autres partenaires accueillant cette œuvre (par exemple lors de la tournée d’un spectacle dans différents théâtres). Le cahier pédagogique est mutualisable entre les partenaires et devient une ressource commune.

  • Pour conduire une école du spectateur numérique

Avant ou après un spectacle ou une visite d’exposition, un atelier est organisé avec des scolaires pour qu’une classe (ou un groupe d’élève) réalise sa propre capsule sur une œuvre. Chaque classe propose sa propre lecture d’une œuvre, mise en forme dans MémoRekall, avec possibilité de diffusion sur les sites web de l’école, de l’institution ou de l’artiste. Cet atelier peut être réalisé par un enseignant ou par un médiateur. Il peut être l’occasion de multiples activités : recherche de document d’archives sur le net, création de documents multimédias, analyse d’oeuvres, rencontres avec les équipes artistiques, etc.

  • Pour éditer un webdocumentaire scientifique

A l’occasion d’une exposition, d’une rétrospective ou encore dans le cadre d’une stratégie éditoriale, une capsule est réalisé sur une œuvre par un spécialiste (chercheur, conservateur, expert) à partir de documents d’archives ou de documents créés pour l’occasion. Cette capsule est signée par un auteur, comme dans le cas d’un documentaire. Il s’agit d’une analyse de référence, qui peut ensuite être diffusée soit sur le site internet de l’événement et/ou de l’institution, soit sous forme d’application pour ios et android, soit sur des tablettes interactives dans le cadre par exemple d’une exposition, ou bien dans le hall d’un théâtre avant et après la représentation.

  • Pour simplifier la diffusion des œuvres

Aujourd’hui, lorsqu’un spectacle est accueilli dans un théâtre, la compagnie doit envoyer de nombreux documents à différents interlocuteurs pour transmettre des informations relatives à la production, à la médiation, à la technique, à l’accueil des publics, etc. MémoRekall permet de regrouper tous les documents nécessaires à la diffusion, avec la possibilité de les mettre à jour facilement. A partir de la capsule réalisée par la compagnie, une seule adresse permet aux différents interlocuteurs de récupérer les documents nécessaires à l’accueil du spectacle. Cet usage permet de gagner un temps précieux dans les échanges entre la compagnie et le lieu d’accueil. Ce faisant, tous les interlocuteurs ont eu un aperçu du spectacle via la captation vidéo.

Rekall, un environnement open source pour documenter, analyser les processus de création et faciliter la reprise des œuvres

www.rekall.fr

2007-aujourd’hui

Le développement de Rekall s’inscrit dans le prolongement des recherches menées dans le cadre de DOCAM. Rekall est un environnement open source pour documenter, analyser les processus de création et faciliter la reprise des œuvres. C’est un logiciel qui permet de documenter les spectacles et les installations plastiques, en prenant en compte le processus de création, la réception et les différentes formes d’un spectacle.

À l’origine, Rekall a été conçu pour répondre aux difficultés rencontrées par les artistes lors de la reprise d’un spectacle dont les technologies sont devenues obsolètes et pour aider les équipes artistiques à retrouver les choix techniques et artistiques effectués d’une résidence à une autre. Un autre objectif était de répondre aux problématiques des chercheurs en arts de la scène confrontés à des problèmes de big data, c’est-à-dire à des ensembles de documents très nombreux nécessitant des outils de visualisation de données pour les analyser.Aujourd’hui, Rekall s’adresse à toute forme de spectacle, qu’il s’agisse de théâtre, de danse, de cirque, de marionnette, ainsi qu’aux installations interactives.

Le fonctionnement de Rekall s’articule essentiellement autour des documents de création : croquis de scénographies, commentaires audio, descriptions d’éléments techniques, vidéos, textes, carnets de notes, conduites techniques, patches, captures d’écran de logiciels spécifiques, partitions, photographies, mails… Il permet de structurer plusieurs strates temporelles : celle du processus de création (éclairer par exemple les recherches menées pour tel aspect du spectacle), de la représentation elle-même (voire de ses différentes versions dans le cas d’un work in progress), et de sa réception (par exemple en ajoutant des commentaires audio de la compagnie sur son propre travail, ou bien de spectateurs, ou encore la revue de presse). Rekall permet d’agréger un nombre infini de documents de différentes natures ayant trait à une œuvre.

Rekall se base sur les métadonnées présentes dans chacun de ces documents pour en extraire des informations cruciales (auteur, date de création, lieu de création, mot-clé, etc.), qui sont ensuite utilisées par les outils d’analyse et de représentation de l’information, afin de révéler des comportements créatifs, des usages ou d’autres informations insoupçonnées.

Les recherches engagées avec Rekall ont donné lieu à plusieurs publications, dont certaines dans des revues internationales, ainsi qu’à des conférences dans des symposiums internationaux.

Publications :

« Rekall: An environment for notation / annotation / denotation », Performance Research. On An/Notations, vol. 20 / 6, éds. Scott DeLahunta, Kim Vincs et Sarah Whatley, décembre 2015, pp. 82-86.

« Video recording and documentation of scenic arts: from the annotation to the visualization of metadata, the example of the Rekall software », Acoustic Space. Data Drift. Archiving Media and Data Art in the 21st Century, vol. 14, éds. Rasa Smite, Raitis Smits et Lev Manovich, octobre 2015.

Bardiot Clarisse, Marais Guillaume, Jacquemin Guillaume et Coduys Thierry, « Rekall  : un environnement open-source pour documenter, analyser les processus de création et simplifier la reprise des œuvres scéniques », Captation, Transformation, Sonification, Talence, AFIM, 2014, pp. 119-129.

Communications dans des symposiums internationaux (sélection) :

  • Montréal, novembre 2015 – Rekall, workshop, colloque Media Art History : ReCreate (Université Concordia, UQAM).
  • Bruxelles, octobre 2015 – « Performing Arts and Born Digital Heritage », colloque Preservation and Access to Born-Digital Culture (Imal, Packed).
  • Warwick, juillet 2014 – « Theater research and Big Data : using Rekall to document Re : Walden, a digital performance by Jean-François Peyret», colloque annuel de la FIRT (Université de Warwick).
  • Lausanne, juillet 2014 – « Arts de la scène et Big Data : conception et développement du logiciel Rekall », colloque Digital Humanities (EPFL/UNIL).
  • Riga, octobre 2013 – « Rekall : a video-annotation software to document digital performances », colloque Media Art History: Renew (RIXC).
  • Barcelone, juillet 2013 – « Rekall, un logiciel pour documenter les digital performances », colloque annuel de la FIRT (Institut del teatre).

Projet initié et conçu par Clarisse Bardiot en collaboration avec Buzzing Light et Thierry Coduys

Production le phénix scène nationale Valenciennes avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication Direction Générale de la Création Artistique dans le cadre de l’Appel à projets Services Culturels Numériques Innovants coordonné par le secrétariat général du ministère de la Culture et de la Communication, du Fresnoy – Studio national des arts contemporains, de MA scène nationale – Pays de Montbéliard et du Centre national des Arts du Cirque. Production cofinancée par PICTANOVO avec le soutien du Conseil Régional Nord-Pas de Calais, de Lille Métropole Communauté Urbaine, de la CCI Grand-Hainaut, du Centre National du Cinéma et de l’image animée.

Festival d’Avignon – une interview sur la préservation des traces numériques du spectacle vivant

Suite au débat public « Création et digital dans le spectacle vivant en Europe aujourd’hui » organisé par Le Relais Culture Europe, en partenariat avec Arte et le Centre national du Théâtre au festival d’Avignon, j’ai été interviewée à propos de Rekall et des problématiques liées à l’obsolescence technologique dans le spectacle vivant.

L’interview présente également le nouveau projet en cours de développement, MemoRekall.

A retrouver ici

Présentation de Rekall au labo de l’édition à Paris – 2 juin

Labo de l’édition – 2 juin – 18h-21h

Rekall, un logiciel pour documenter, analyser les processus de création et simplifier la reprise des œuvres.

Rekall est une réponse aux problématiques de documentation et de conservation des arts à composante technologique, ainsi qu’aux difficultés rencontrées par les artistes lors de la reprise d’un spectacle dont les technologies sont devenues obsolètes. En période de création, il permet de gagner du temps pour retrouver facilement les choix techniques et artistiques effectués d’une résidence à une autre. Rekall permet est à la fois un outil d’annotation multimédia et un système de visualisation de données pour l’analyse de vastes corpus documentaires.

Ce workshop mené par l’équipe de création du logiciel permettra d’en découvrir les principaux usages et fonctionnalités.

Avec Clarisse Bardiot et Guillaume Marais

www.rekall.fr

 

01

Dorra-Dh : développement d’outils et la création d’un réseau de la recherche en arts dans le champ des humanités numériques

Retrouvez le programme de recherche sur le blog hypothèse.

2015-2016

Le projet interdisciplinaire DORRA-­DH a pour ambition le développement d’outils et la création d’un réseau de la recherche en arts dans le champ des humanités numériques. À partir du déploiement du logiciel Rekall, projet initié et conçu par Clarisse Bardiot, il s’agit de consolider l’usage d’outils pour nourrir l’émergence de la recherche en arts et humanités numériques et structurer un réseau autour de ces questions. Ce projet est porté par Clarisse Bardiot (MCF à l’université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis et membre du laboratoire DeVisu) en partenariat avec Nicolas Thély (professeur à l’université Rennes 2, membre de l’Équipe Arts : Pratiques et Poétiques). Il réunit des chercheurs en arts plastiques, arts de la scène, muséographie et sciences de l’information et de la communication. Deux autres institutions sont associées au projet : l’association francophone des humanités numériques Humanistica et le phénix scène nationale Valenciennes. Ce projet s’inscrit dans les axes Humanités numériques et Travail et création. En effet le projet DORRA-­DH implique une réflexion sur la création artistique à l’heure des humanités numériques ainsi que sur les industries créatives (notamment via Rekall), et fait intervenir deux institutions culturelles (le phénix en tant que partenaire et le Louvre-­Lens comme terrain d’enquête).

Les recherches se déroulent sur 12 mois à travers trois types d’activités :

  • deux enquêtes de terrain portant sur sur les logiciels et environnements de captation et d’écriture avec des données artistiques : l’une en Amérique du Nord (colloque Media Art History à Montréal et laboratoire Software Studies Initiative de Lev Manovich à New York) et l’autre au Louvre-Lens ;
  • la poursuite du développement du logiciel Rekall en favorisant sa dissémination et des retours d’expérience de la part de la communauté des chercheurs en art ;
  • la structuration d’un réseau par l’organisation de séminaires, workshop et journées d’étude (THATCamp, BootCamp, etc.)

Colloque international « Processus de création et archives du spectacle vivant »

« Du 15 au 17 octobre 2014, l’équipe d’accueil Arts : Pratiques et Poétique organise, en partenariat avec l’université de Montréal et l’université Lille 3, un colloque international sur le thème « Processus de création et archives du spectacle vivant : manque de traces ou risque d’inflation mémorielle ? » à l’Université Rennes 2, au Théâtre national de Bretagne, à l’Espace Ouest-France et aux Archives départementales d’Ille-et-Vilaine.

La récente émergence des études sur la mémoire et la réévaluation des liens entre histoire et mémoire sont concomitantes du renouvellement de la nature et des usages des archives. Caractérisé par la nature événementielle d’un art qui survit dans la mémoire de ses témoins et de ses praticiens, le champ des Études théâtrales est particulièrement concerné par ces mutations. Bien plus, la mise en avant depuis les années 1960 de la dimension performative de certaines créations – qui se présentent comme processus plutôt que comme oeuvres achevées – a pu inciter les chercheurs à renouveler les outils et les données qu’ils mobilisent pour les appréhender. Ce mouvement implique un élargissement important des sources considérées comme nécessaires pour rendre compte du processus de création, sources que le chercheur peut non seulement recueillir mais aussi susciter en utilisant divers modes d’enregistrement et de captation. Il est désormais possible de participer à une vaste collecte de traces de multiples sortes, voire de procéder à la constitution d’une documentation qui semble avoir un « devenir » d’archives, que la mémoire numérique permet de stocker, apparemment sans limites. Une crise liée à cette nouvelle possibilité risquerait alors de s’ajouter à la première évolution ; l’apparition de nouveaux outils suscitant un risque d’inflation mémorielle interrogeant la notion même de conservation du passé.

Pour répondre à ces questions liées aux conditions de possibilité et aux modalités de l’archivage du geste créateur, nous convoquerons les approches génétique, historiographique, philosophique, épistémologique, intermédiale et esthétique. »

programme du colloque