Archives pour la catégorie Digital Performances

La version Bêta de Rekall est disponible !

Rekall est un environnement open-source pour documenter, analyser les processus de création et simplifier la reprise des œuvres. Rekall est un logiciel qui permet de documenter les œuvres scéniques en prenant en compte le processus de création, la réception et les différentes formes d’un spectacle. Il s’adresse à la fois aux artistes, aux techniciens, aux chercheurs et au grand public. Rekall est une réponse aux problématiques de documentation et de conservation des arts à composante technologique, ainsi qu’aux difficultés rencontrées par les artistes lors de la reprise d’un spectacle dont les technologies sont devenues obsolètes, tout en étant au plus près de la démarche propre à chaque artiste, à chaque compagnie.

La version actuellement disponible est une version bêta. Vous pouvez la télécharger sur www.rekall.fr et nous faire part de vos commentaires par mail (contact@rekall.fr). Il s’agit avant tout de tester le logiciel, essentiellement sur les fonctions d’analyse des œuvres. La partie liée à la documentation du processus de création pendant les résidences sera finalisée prochainement, pour la version 0.1.

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Prochains rendez-vous

Conférences

Je présenterai Rekall lors de deux colloques internationaux en juillet :

  • 11 juillet, Lausanne : « Arts de la scène et Big Data : conception et développement du logiciel Rekall », colloque Digital Humanities, Suisse, http://dh2014.org/
  • 31 juillet, Warwick : « Theater research and big data : using Rekall to document Re-Walden, a digital performance by Jean-François Peyret”, colloque Firt, Angleterre (dans un panel sur la documentation de la mise en scène) http://iftr2014warwick.org/

Workshop

15 juillet – festival d’Avignon. Dans le cadre des rencontres professionnelles du festival d’Avignon j’animerai avec Guillaume Jacquemin un workshop autour du logiciel Rekall. ISTS, salle des commissions n°2. Jauge maximum de 49 personnes. Sur réservation

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Colloque Des images habitables : arts de la scène et 3D

27 et 28 novembre 2013

Le phénix scène nationale Valenciennes

À l’occasion du spectacle d’Art Zoyd, Trois rêves non valides, présenté au phénix scène nationale Valenciennes le 27 novembre, l’Université de Valenciennes organise un colloque intitulé « Des images habitables, arts de la scène et 3D ». Dirigé par Clarisse Bardiot, le colloque propose une approche à la fois historique, artistique et technologique des relations entre arts de la scène et technologies 3D. Les dernières technologies confondant scènes et écrans, intégration d’images virtuelles à la scénographie, réalisation et projection de films stéréoscopiques, installations plastiques avec des images en 3D réalisées par des metteurs en scène ou des chorégraphes, seront notamment abordées.

Entrée libre, sur réservation auprès de la billetterie : billetterie@lephenix.fr ou 03 27 32 32 32
Toutes les informations sur www.imageshabitables.com

27 novembre

9h45 : Accueil
10h30 : Ouverture du colloque
Mohamed Ourak, président de l’UVHC
Marie-Christiane de La Conté, directrice Drac Nord-Pas De Calais
Christophe Chailloux, responsable de l’Innovation, Pictanovo
Romaric Daurier, directeur du phénix scène nationale Valenciennes

1 – Habiter les images

Présidente de séance : Isabelle Moindrot, directrice du labex Arts-H2H, Université Paris 8
11h : Introduction – Clarisse Bardiot, maître de conférences, UVHC
11h20 : L’Entrée dans l’image, par l’image : Hypothèse historique - Marcel Freydefont, directeur scientifique du département Scénographie à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes

12h30 : Pause

2 – Filmer en relief les arts de la scène

Président de séance : Pascal Martin, École Nationale Supérieure Louis Lumière
14h00 : Le Relief a-t-il atteint son âge adulte ? – Pascal Martin, École Nationale Supérieure Louis
Lumière
14h30 : Stéréoscopie, Cinéma et Théâtre : Le problème d’Hitchcock – Réflexions à propos de Le
Crime était presque parfait – Nicolas Lissarrague, maître de conférences, UVHC
15h : Table ronde : Pascal Martin, École Nationale Supérieure Louis Lumière, Yves Pupulin, directeur
de Binocle, Jerzy Kular, directeur de Supinfocom, François Garnier, réalisateur

15h45 : Pause

3 – Hologrammes ?

Présidents de séance : Romaric Daurier, directeur du phénix, scène nationale Valenciennes et Béatrice
Picon-Vallin, directrice de recherches émérite, CNRS/ARIAS
16h15 : Projections
16h30 : La Représentation du fantôme au théâtre – Raphael Navarro, metteur en scène, Cie 14:20 et
Valentine Losseau, doctorante en anthropologie au Collège de France
17h00 : Table ronde : Joris Mathieu, metteur en scène, Raphael Navarro, metteur en scène, Émilie-
Anna Maillet, metteur en scène
17h40 : L’œil que je suis – Jean Lambert Wild, metteur en scène

Spectacle : Trois rêves non valides, Art Zoyd

20h – spectacle au phénix scène nationale Valenciennes – discussion avec l’équipe à l’issue du spectacle

 

28 Novembre

9h30 : Accueil

4 – Archéologie des médias

Présidente de séance : Catherine Chomarat-Ruiz, professeur, UVHC
10h : Lost (and Found) in the Third Dimension : Stereoscopy and the Artistic Imagination – Erkki Huhtamo, University of California, Los Angeles
10h30 : Focus sur quelques panoramas historiques – Béatrice Picon-Vallin, directrice de recherches émérite, CNRS/ARIAS
11h : Virtualia, fééries numériques de la tradition à la modernité – Jean-Paul Favand, directeur du Musée des arts forains, Paris
11h30 : Les Théâtres optiques et après – Pierrick Sorin, vidéaste
12h : Kwartet, mis en scène et scénographié par Peter Missotten : un exemple d’images habitantes. Véronique Lemaire, Université Catholique de Louvain

12h30 : Pause

5 – Immersions

Président de séance : Marcel Freydefont, directeur scientifique du département Scénographie à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes.
14h : Projections
14h15 : Théâtre immersif et répertoire contemporain – Matthieu Roy, Compagnie du Veilleur, metteur en scène
14h45 : Naexus, Inside-out – Bruno Suner, architecte, enseignant à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes
15h15 : Jeux vidéo, images, corps : l’art du déplacement – Nicolas Rosette, président de GameLab Agency
15h45: Inversion de perspective : l’acteur dans les dispositifs immersifs – Julia de Gasquet, Maître de conférences, Université Paris 3

16h15 : Pause

6 – De la scène au relief

Présidents de séance : Eric Prigent, Le Fresnoy – Studio national des arts contemporains et Christl Lidl
École Supérieure des Beaux-Arts de Valenciennes
16h30 : Images 3D/relief en microgravité – Kitsou Dubois, directrice artistique de Ki Productions
17h10 : Womb, un projet de film stéréoscopique – Gilles Jobin, chorégraphe

Projection : Pina (3D), Wim Wenders

19h30 – Projection en 3D – Cinéma Gaumont

Présentation de Rekall au festival d’avignon

rekall

mercredi 10 juillet 2013 > 11h-14h
documentation des arts de la scène avec des technologies numériques, table ronde

ISTS – Institut Supérieur des Techniques du Spectacle, 20 Rue du Portail Boquier, Avignon
contact > Alexandra Davenne, le phénix scène nationale Valenciennes, davenne@lephenix.fr

Que peuvent apporter les technologies numériques à la documentation des arts de la scène ? Quels outils développer pour la régie générale, la reprise d’un spectacle, ou encore pour documenter les processus de création ? Au travers d’exemples récents ou en cours, cette rencontre présentera différentes démarches de documentation des arts de la scène avec des technologies numériques : partitions chorégraphiques et numériques du projet Motion Bank (Forsythe), recherches menées à l’INA-GRM, etc. Une place importante sera accordée au logiciel Rekall, en cours de développement, et dont la première étude de cas concerne les différentes étapes de création de Re:Walden, mis en scène par Jean-François Peyret au festival d’Avignon 2013.

> 10h30  accueil du public> 11h ouverture : Romaric Daurier (directeur du phénix scène nationale Valenciennes), Christophe Chaillou (Pictanovo).
> 11h20 répétition, reprise, répertoire : annoter pour créer et pour transmettre. Clarisse Bardiot (Chercheur, UVHC, CNRS-Arias).
> 11h50 Rekall, un environnement open-source pour documenter, analyser les processus de création et simplifier la reprise des oeuvres. Clarisse Bardiot, Guillaume Marais et Guillaume Jacquemin (Buzzing Light).
> 12h10 : Elaborer Rekall avec les équipes artistiques : table ronde avec Jean-François Peyret (metteur en scène), Thierry Coduys, Mylène Benoit (chorégraphe), Annie Leuridan (éclairagiste).> 12h40 : pause
> 12h50 : Préserver une œuvre, est-ce juste la documenter ? Yann Geslin (compositeur, chercheur et responsable de la politique archivistique à l’INA-GRM).
> 13h30 : Enjeux et perspectives : table ronde avec Yannick Marzin (directeur de MA scène nationale de Montbéliard), Emmanuel Guez (chargé de la recherche et des projets à l’école supérieure d’art d’avignon), Romaric Daurier (directeur du phénix scène nationale Valenciennes).

Appel à communication – colloque « Des images habitables : arts de la scène et 3D »

Valenciennes, 27-28 novembre 2013

Colloque organisé par Clarisse Bardiot, Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, laboratoire CALHISTE

Comité scientifique : Clarisse Bardiot (UVHC), Romaric Daurier (Directeur du phénix scène nationale Valenciennes), Marcel Freydefont (Directeur scientifique du département Scénographie à l’École nationale supérieure d’architecture de Nantes), Nicolas Lissarrague (UVHC), Pascal Martin (École Nationale Supérieure Louis Lumière), Isabelle Moindrot (Directrice du labex Arts-H2H, Paris 8), Béatrice Picon-Vallin (Directrice de recherches émérite, CNRS), Éric Prigent (Coordinateur pédagogique création numérique, Le Fresnoy).

Depuis plusieurs années, les images envahissent l’espace scénique. La présence des écrans sur la scène a été maintes fois remarquée et commentée. Pourtant, l’avènement d’une scène-image – scène et écran se superposant jusqu’à se confondre – n’a que rarement été pris comme objet d’étude. Dans la scène-image, les interprètes et/ou les spectateurs sont immergés dans des images sans écran, en 3D, grâce à divers stratagèmes optiques, à des machines de vision. Le numérique, avec l’interactivité, permet d’agir sur ces images, de les modifier, en temps réel ou en temps différé. Les images deviennent des espaces habitables. Certaines mises en scène de Mark Reaney, Teatro Cinema, Dumb Type, Victor Pilon et Michel Lemieux, Kris Verconck, Kitsou Dubois, Gilles Jobin, Jean-Michel Bruyère… sont caractéristiques de cette démarche.

Aujourd’hui, la scène-image connaît un essor sans précédent, en particulier grâce à l’essor de diverses technologies, dont certaines ont un ancrage historique de plusieurs siècles : écran panoramique ou écran géant, réalité virtuelle, stéréoscopie, images virtuelles en 3D, renouvellement de la technique du Pepper’s ghost, création « d’hologrammes », casques HMD…

À l’occasion du spectacle d’Art Zoyd, Trois rêves non valides, présenté au phénix scène nationale Valenciennes le 27 novembre 2013, ce colloque propose de faire le point, tant d’un point de vue esthétique, historique que technologique sur les relations entre arts de la scène et 3D. Les derniers développements en la matière (techniques contemporaines de Pepper’s ghost, réalisation et projection de films stéréoscopiques sur scène, installations plastiques avec des images en 3D réalisées par des metteurs en scène ou des chorégraphes, etc.) seront privilégiés. De nombreux artistes de la scène internationale seront invités à exposer leur démarche.

Les propositions sont à envoyer pour le 22 juillet.

Télécharger l’appel à communication

Publication – Les basiques : Arts de la scène et technologies numériques : les digital performances

 

 

 

 

Leonardo/Olats a le plaisir d’annoncer la mise en ligne de :
Les Basiques : Arts de la scène et technologies numériques : les digital performances
par Clarisse Bardiot

Ouvrage hypermédia, Collection Les Basiques, Leonardo/Olats, mise en ligne juin 2013
Directrice de la collection : Annick Bureaud

Cet ouvrage a reçu le soutien du Ministère de la culture et de la communication (Secrétariat général / Service de la coordination des politiques culturelles et de l’innovation)

http://www.olats.org/livresetudes/basiques/artstechnosnumerique/basiquesATN.php

Présentation
Le Basiques : Arts de la scène et technologies numériques : les digital performances est consacré aux relations entre arts de la scène et technologies numériques.
L’histoire du théâtre en tant que lieu est marquée par l’invention et l’intégration de techniques, que ce soit pour la machinerie, l’éclairage, le son. L’introduction des technologies numériques et des réseaux, dans le domaine du spectacle vivant, et plus particulièrement dans la danse et le théâtre occidentaux, engendre un bouleversement qui oblige à s’interroger sur la nature des arts de la scène et sur leur évolution.
Le Basiques : Arts de la scène et technologies numériques : les digital performances aborde l’histoire, les enjeux artistiques, esthétiques et technologiques dans une optique résolument multidisciplinaire. Le numérique contribue, en effet, à brouiller les frontières entre danse, théâtre, cirque et performance.

Ce Basiques sur les arts de la scène inclut de nombreux liens vers les sites des artistes ainsi que vers des sites de partage de vidéos permettant d’illustrer par des exemples l’ensemble des chapitres.
Il s’adresse aussi bien aux étudiants qu’aux enseignants d’École d’art et d’Université mais aussi à tous les amateurs et curieux de la création artistique contemporaine.

Sommaire
. Que sont les « digital performances » ?
.
Quels sont les antécédents historiques des digital performances ?
. Quelles sont les premières digital performances ? (années 1960)
. Quels sont les espaces scéniques des digital performances ?
. Qu’implique l’interactivité pour l’interprète et pour le spectateur ?
. Les digital performances vont-elles entraîner la disparition de l’acteur et du danseur ?
. Quels sont les types d’écriture (scénique et textuelle) à l’œuvre dans les digital performances ?
.
Quels modes de collaboration entre artistes et ingénieurs ?
. Comment documenter les digital performances ?
. Quelles sont les technologies mises en œuvre ?
. Festivals, lieux de création et de diffusion
. Bibliographie

La collection Les Basiques
Le projet Les Basiques de Leonardo/Olats est une collection d’ouvrages hypermédia accessible gratuitement en ligne qui, comme son nom l’indique, propose des connaissances et des informations de base, les principaux questionnements, et un ensemble de références permettant un approfondissement, sur une thématique ou une question particulière au sein du champ de l’art et des technosciences.
Chaque « volume » est structuré autour d’une dizaine de questions qui font chacune l’objet d’un « chapitre ». Elles sont liées entre elles autour des notions clés.
Collection dirigée par Annick Bureaud

Leonardo/Olats (www.olats.org)
Branche française de Leonardo/Isast (www.leonardo.info), Leonardo/Olats (l’Observatoire Leonardo pour les Arts et les Techno-Sciences) est une association culturelle de recherche et de publications en ligne dans le domaine des arts et des technosciences. Leonardo/Olats s’intéresse non seulement aux productions de l’art technologique mais aussi aux rencontres entre scientifiques, ingénieurs, artistes et acteurs culturels par le biais de l’organisation de colloques, séminaires ou de soutien à des projets d’artistes en résidence.

Eclats, un projet de logiciel pour documenter les arts de la scène et les arts numériques

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Dans la lignée de la réflexion engagée avec Docam sur la documentation et la conservation des œuvres numériques, j’ai conçu la maquette conceptuelle d’un logiciel intitulé provisoirement Eclats. Ce projet vient de recevoir le soutien du Pôle image du Nord-Pas de Calais (fonds expériences interactives) et du Ministère de la Culture. Il a pour partenaire le Phénix, scène nationale de Valenciennes, le Fresnoy et MA, scène nationale de Montbéliard. Le développement va donc commencer avec la société Buzzing light (qui a développé IanniX) et l’aide précieuse de Thierry Coduys. Première version test prévue pour juin 2013 !

Description du projet :

Eclats est un logiciel qui permet de documenter les « digital performances » – c’est à dire les spectacles qui intègrent de la vidéo, des dispositifs interactifs temps réel, des dispositifs sonores numériques, etc. Eclats permet d’agréger différents types de documents à partir de la captation vidéo du spectacle pour éclairer une œuvre et son processus de création. Non seulement il s’agit de s’intéresser à un domaine artistique contemporain peu étudié sous l’angle de l’analyse des processus de création, mais aussi de concevoir un outil qui puisse être la fois utile aux techniciens, aux artistes et au grand public pour comprendre, documenter et analyser ces œuvres. Les « captations enrichies » d’une œuvre sont accessibles sur un site Internet dédié.

Il n’existe pas aujourd’hui de logiciel de ce type. Pourtant, il répond à une véritable demande :

  • Des régisseurs : avoir un outil qui permette une prise de note rapide pendant les répétitions sur les dispositifs technologiques et qui permette d’agréger tous les documents techniques.
  • Des artistes : avoir un outil et une méthodologie qui permette de sauvegarder les différents éléments du spectacle (techniques, esthétiques, conceptuels…) afin d’en assurer la reprise (en tenant compte de l’obsolescence des technologies) et la diffusion (avoir un document avec la revue de presse, les fiches techniques, les biographies, etc à transmettre au théâtre qui accueille le spectacle en tournée).
  • Des historiens : avoir un outil qui permette de documenter ce type de spectacle en tenant compte du processus de création et des différentes variantes ainsi que de la multiplicité des types de documents.
  • Du public : avoir un outil qui permette de comprendre les œuvres et avoir accès à des « documentaires enrichis ».

Eclats permet de documenter un spectacle à plusieurs moments de sa vie :

  • pendant les répétitions (aide aux régisseurs)
  • juste après la création (aide aux artistes pour la reprise du spectacle lors d’une date ultérieure)
  • après la création (documentation historique – « captations enrichies » – à destination du public)

Ce projet se situe au carrefour de la valorisation de documents culturels numériques existants, de la création de contenus culturels enrichis et de la mise en place d’espaces critiques et collaboratifs. Il entend favoriser de nouveaux usages, en amont ou en aval du spectacle : documentation des processus de création, conservation de documents d’archives numériques, mise en valeur de l’impact des technologies sur les arts de la scène, prise en compte de la réception de l’œuvre par le public et la critique, possibilité de se servir du logiciel comme « mémo » pour documenter les différentes régies techniques et faciliter la reprise d’une œuvre à plusieurs mois ou années d’intervalle.

Conférence danse et technologies – gaieté lyrique – 26 avril

Myriam Gourfink, Contraindre, 2004

Myriam Gourfink, Contraindre, 2004

Myriam Gourfink ouvre une série de rencontres régulières à la gaieté lyrique sur les « danses augmentées ». Au programme, conférences, performances et ateliers. C’est dans ce cadre qu’elle m’a conviée à faire une présentation sur « danse et technologies », le 26 avril prochain à 19h. Les informations sont disponibles ici.

Avignon 2011

Je serai présente à Avignon pour deux interventions.

La première (10 juillet – 17h) avec Isabelle Launay, autour de la danse contemporaine qui revisite son répertoire et son histoire, dans le cadre des Conversations de l’Ecole d’Art animées par Karelle Ménine. Cette conversation sera effectuée à partir de plusieurs spectacles du festival. Elle permettra d’évoquer les questions liées à l’archivage, aux « archives vivantes », à la mémoire, au répertoire, à la transmission… Infos ici.

La seconde est une participation à une table ronde intitulée « Quelles éditions numériques pour le théâtre ? » – 12 juillet de 15h30 à 17h30 – Chartreuse de Villeneuve lez Avignon. L’occasion de présenter les projets de ma toute nouvelle maison d’édition, Subjectile.
Avec Sylvia Botella (rédactrice en chef de Scènes), Antoine Pickels (directeur de La Bellone), Christophe Bara (Éditions de l’Entretemps), Sabine Chevalier (Éditions Espace 34), et par visioconférence, Gwen Catala (numeriklivre.com) et Agnès De Cayeux (artiste), un représentant du Centre national du livre, modération : Emmanuel Guez
Le 1er avril 2011, le premier distributeur mondial en ligne de livres, amazon.com, annonce que la vente des livres en format numérique a dépassé celui des formats imprimés, un succès commercial qui accompagne celui des lecteurs numériques, des tablettes et des smartphones. Qu’en est-il pour les éditions des textes de théâtre ? Une question à relier avec celle des mutations de l’écrit (écriture dite « de plateau », écriture postdramatique).

Merce Cunningham au musée

Le Walker Art Center vient d’annoncer l’acquisition d’un fonds Cunningham qui viendra enrichir et compléter ses propres collections liées aux arts de la scène. Depuis les années 1950, le Walker Art Center est particulièrement attentif à ce domaine. A côté de ses programmes dédiés aux arts plastiques, il a créé un programme de résidences et de diffusion pour les arts du spectacle et tout particulièrement la danse contemporaine. C’est ainsi que Merce Cunningham a été accueilli à de nombreuses reprises, aux côtés d’Yvonne Rainer, Trisha Brown ou encore Bill T. Jones.

Ci-dessous une vidéo réalisée par le Walker Art Center présentant un dialogue entre Cage et Cunningham :

La préoccupation pour les archives concernant son œuvre a conduit très tôt Merce Cunningham à engager un archiviste au sein de sa propre compagnie : David Vaughan, qui doit rassembler et collecter une “archive vivante”, rejoint la compagnie en 1976 pour ne plus la quitter. Le fonds de la Fondation Merce Cunningham ainsi constitué est d’une richesse exceptionnelle. Il s’enrichit aujourd’hui de tout un travail de numérisation et de valorisation via le “Legacy plan”.

C’est dans ce contexte de transmission de l’héritage du chorégraphe que le Walker Art Center a acquis des éléments de scénographie, des peintures, des costumes ou encore des objets sonores réalisés pour ses spectacles par John Cage, Robert Rauschenberg, Jasper Johns, Andy Wharol, etc. Une première exposition présentant une partie de ces archives sera organisée en novembre 2011.

Transformer un iphone en Pepper’s ghost

Voici l’une des dernières inventions pour Iphone, qui rappelle étrangement le Pepper’s ghost, procédé d’apparition des fantômes utilisant un miroir sans tain incliné à 45°.
i3DG a été mis au point par deux japonais, Jitsuro Mase et Tom Nagae. Ce dispositif, qui permet de transformer l’iphone en un théâtre en relief,  était présenté à Rotterdam au V2 début février à l’occasion du Festival International du Film.